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Retour à l'accueil Bilan 2004
Rapport moral du Président. A voir aussi les remerciements
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L’association Francophonie Sans Frontières, a été créée le 7 mai 2003 à Toulouse avec pour objectif la promotion du français et de la Francophonie à l’extérieur de sa sphère linguistique stricte.
Toutes les diversités exprimées au sein de l’espace francophone, qu’elles soient linguistiques, culturelles mais également sociales, économiques ou technologiques ont un besoin fort de reconnaissance au-delà des frontières des états ayant le français en partage.
C’est pourquoi il est important de s’appuyer sur les jeunes francophones et francophiles des pays non francophones pour faire d‘eux les ambassadeurs, non seulement de la diversité culturelle, mais surtout, de la complémentarité des cultures.
Pour servir cette ambition, nous avons conçu le tour du monde de la Francophonie, destiné à récompenser un certain nombre d’élèves étrangers étudiant le français. Nous avons également mis sur pied un concours, afin de sélectionner les participants à ce tour du monde.
Ces deux actions se voulant pérennes, ont pour objectif de permettre une présence durable dans l’univers scolaire et dans les communautés locales concernés et favoriser une prise de conscience « par imprégnation » de la notion de francophonie, facilitant ainsi toute autre entreprise liée à la valorisation de la diversité culturelle et des points de vue qu’elle induit, dans tous les domaines de l’activité humaine.
La promotion internationale de la Francophonie servira, par ailleurs, sa valorisation à l’intérieur de ses propres frontières.
En 2004, nous avons choisi d’organiser ce concours aux Etats-Unis.
Il nous est apparu qu’en raison même du contexte difficile des relations internationales entre les Etats-Unis, la France et un grand nombre d’autres pays, dont beaucoup situés au sein de l’espace francophone, il était important de renforcer les liens entre les jeunesses des pays concernés.
Cette modeste contribution à un dialogue concret des cultures était donc tout à fait justifiée au départ des Etats-Unis.
Cette logique s’est trouvée accentuée par le choix de la FIPF d’organiser son congrès quadriennal dans la ville d’Atlanta, simultanément à celui de l’Association Américaine des Professeurs de Français (AATF).
Nous nous sommes tout naturellement tournés vers l’AATF (Association Américaine des Professeurs de Français) pour l’organisation du concours sur la Francophonie. Avec, environ 10 000 membres, l’AATF représente, en effet, la plus importante association de professeurs de français au sein de la FIPF et semblait donc tout à fait indiquée pour assurer à l’entreprise du concours et du TMF la meilleure diffusion auprès des écoles et des médias américains.
Nous avons donc souhaité nous appuyer sur l’événement majeur de la promotion du français dans le monde que constitue ce congrès.
Les organisateurs de cette manifestation ne s’y sont pas trompés en réservant au TMF un accueil et une tribune à la hauteur de nos ambitions.
Enfin, Atlanta, hôte du congrès de la FIPF et sa jumelle Toulouse, siège de Francophonie Sans Frontières, associés à un événement mondial de promotion du français et de la Francophonie ne pouvaient que renforcer le choix des Etats-Unis comme terre d’accueil de notre projet.
Promouvoir la langue de la Francophonie, c’est aussi affirmer sa modernité et sa pertinence tant culturelle que sociale et économique, aux yeux des jeunesses non francophones, parfois même de la jeunesse francophone elle-même. Telle est l’ambition de notre association, tel est le sens de nos actions.
A peine plus d’un an après la création de notre association, le projet que nous avons initié du Tour du Monde de la Francophonie a été réalisé et s’est déroulé du 20 juillet 2004 au 15 août 2004 selon l’itinéraire exposé plus loin.
Les financements nécessaires ont été trouvés, les partenariats ont été établis et notre budget est équilibré, faisant même apparaître un léger excédent. |
Nous avons bénéficié des soutiens et partenariats suivants :
En ce qui concerne les partenariats et le financement
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Il convient de rappeler les principes que nous nous sommes efforcés d’appliquer. Tous les partenaires du projet en étant également, d’une manière ou d’une autre, les bénéficiaires, chacun se devaient de contribuer au coût global de l’entreprise. Ainsi, si tous ont pu trouver les ressources pour l’accueil du groupe de jeunes, tous n’ont pas pu participer à l’effort financier, nous incitant à rechercher des solutions et des financements publics français. Nous avons pu, néanmoins, limiter ces financements dans la limite d’un complément indispensable à l’effort collectif.
Nous nous sommes également tournés vers l’Agence Intergouvernementale de la Francophonie qui n’a pas pu participer à notre initiative pour la Promotion Extérieure de la Francophonie en raison de problèmes de définition de projet ne s’inscrivant pas avec suffisamment de clarté dans un cadre d’action préalablement définis par l’Agence.
Nous devrons nous efforcer, l’année prochaine, de mieux nous concerter avec l’AIF, afin de dégager des synergies plus probantes entre notre action et les grandes priorités exposées par chacune des directions de l’Agence.
La réalisation d’une telle opération, pour une association comme la nôtre, ne constitue pas un motif de satisfaction en soi et ne peut s’apprécier que par les perspectives qu’elle ouvre. La démonstration de la faisabilité d’une telle opération, alliant avec succès le monde associatif et institutionnel constitue, à mon sens, une raison supplémentaire de se réjouir.
Nous considérons donc que nos objectifs ont été atteints pour l’année 2004. Forts de ce succès nous pouvons envisager de développer et renforcer notre action. Ainsi, nous proposerons à nouveau un Tour du Monde de la Francophonie mais qui sera effectué par un groupe mixte d’élèves provenant de chacun des pays hôtes du voyage. Ceci permettra de renforcer les partenariats avec les institutions de ces pays et d’intensifier les liens entre les jeunes francophones et non francophones.
Cette nouvelle formule aura aussi pour avantage de contribuer à une meilleure connaissance de la Francophonie au sein de son propre espace. |
Un concours sera donc organisé dans chacun des pays partenaires.
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Le concours sera considérablement simplifié de manière à alléger le processus de sélection et en diminuer les coûts d’organisation.
Des consignes plus simples et la constitution de jurys virtuels permettront d’éviter l’envoi de dossiers complexes et volumineux, ce qui serait incompatible avec la participation d’un nombre élevé de candidats.
Pour ce qui est du financement, chacun des pays organisateurs devra, par le biais des droits d’inscriptions ou de tout autre formule à sa convenance, être en mesure de couvrir les frais d’organisation locaux ainsi que la participation de ses lauréats au tour du monde. |
Enfin, du point de vue médiatique
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Le bilan de l’opération du TMF 2004 peut être considéré également comme positif bien qu’inégal.
Il est à noter, en effet, que l’exposition aux Etats-Unis, dont la responsabilité avait été laissée à nos partenaires de l’AATF est restée largement en deçà de nos ambitions et devra faire l’objet d’une attention toute particulière à l’avenir.
Les rencontres avec les médias ont été nombreuses, notons une prépondérance de la presse audiovisuelle par rapport à la presse écrite. Principaux média ayant couvert le TMF : La Meuse, la Tribune de Genève, France Info, RFI, France3, Télé Toulouse, La Dépêche du Midi, la Télévision nationale marocaine 2M et la radio nationale RTM, l’agence de presse marocaine MAP a assuré une large diffusion de l’évènement auprès de l’ensemble de la presse écrite marocaine, RFO (télévision et radio), RRB (Radio Rythme Bleu) les Nouvelles Calédoniennes et Nouvelle Calédonie Mag. De plus, la publication d’autres articles dans divers autres magazines est prévue d’ici la fin de l’année.
Un extrait du dossier de presse figure en annexe et un CD rassemblant l’ensemble des enregistrements radiophoniques et télévisuels sera réalisé. |
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